Family Travel,  Nouvelle Zélande

Tunnel Beach, Nouvelle Zélande : voir la « lumière au bout du tunnel »

Quand j’ai commencé à préparer notre road trip en Nouvelle Zélande, j’ai rapidement regardé ce qu’il y avait à faire. Eliminer des options n’est pas simple. Bien sûr, on souhaiterait tout voir, tout découvrir.

Toujours est-il que les plages néo-zélandaises étaient un impératif, à faire au maximum. Et l’une des premières plages (ou devrais-je dire bord de mer ?) que nous avons pu découvrir est Tunnel Beach.

Où ça se situe ?

Tunnel Beach est située à environ 7,5 km au sud-ouest de Dunedin, dans l’île du sud. Si la plage est assez modeste en termes de taille, c’est surtout les falaises de grès sculptées par la mer qui sont impressionnantes. Bref, forte de mes recherches je m’attendais à une ballade facile et splendide. La splendeur, je l’ai eue. Le côté facile par contre est beaucoup moins réaliste.

En route …

En quoi ça consiste ?

Pour accéder à Tunnel Beach (et à ce niveau de mon article vous vous demandez toujours pourquoi ce nom…), il suffit juste de descendre un petit chemin, au début bien net, mais qui devient rapidement plus une piste, même si elle est balisée. La descente vous permet de bien profiter du paysage (et je vous le conseille fortement) et de prendre quelques photos. En 20 minutes, avec des pauses photos et émerveillement c’est faisable. Arrivés quasiment en bas, vous découvrez enfin le pourquoi du nom de Tunnel Beach : un escalier dans un tunnel permet d’accéder à la plage. C’est ici le moment de suivre la lumière… Ce tunnel a été créé par un certain John Cargill dans les années 1870. Les marches ont été ajoutées en 1983 afin que le tunnel puisse être ouvert au public.

Si vous avez de la chance, vous pouvez même apercevoir des phoques.

Entrée de Tunnel Beach

Il faut donc après penser à repartir. Et c’est là que ça se corse. Calculez rapidement : 72 marches pour le tunnel plus un chemin de 1200 mètres sur un dénivelé de 150 mètres… La remontée est rude, très rude. Nous y sommes allés en hiver, donc on ajoute au calcul la pluie (marches glissantes, chemin boueux) et le froid… Au total, nous avons mis 40 minutes pour remonter en ayant l’impression de perdre le souffle à chaque pas… De plus, je me souviens, sur les derniers mètres de remontée, de cette maman portant son enfant et nous regardant avec un air moqueur… sa remontée a dû être compliquée.

Même par mauvais temps, la vue vaut le coup…

A noter quand même que c’est faisable avec un enfant, à condition qu’il ne soit pas trop jeune, sache marcher et en bonne condition physique.

Retournez vers la lumière….

Un commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *